|Premier article|

|Premier article|
Voici moi, la gérante de ce sky.
J'espère ne pas avoir de soucis et que tout se passera bien ici.
Je me démaine à recueillir des citations des oeuvres, si vous les prenez pour votre bien personnel, merci de m'en faire part. [je le dis même si je sais que ce ne sera pas respecté]
Curieux, curieuse, je vous donne encore plus de lecture * # ° valeureux guerriers !
Pour les autres : bonne lecture et n'hésitez pas à donner vos avis sur les oeuvres.
# Posté le jeudi 27 avril 2006 05:02
Modifié le samedi 30 décembre 2006 10:17

|Livres| Ma mère, mon bourreau de Julie GREGORY

|Livres| Ma mère, mon bourreau de Julie GREGORY
Ma mère, mon bourreau

Récit d'une enfance volée

Résumé :
Depuis toute petite, Julie est une enfant fragile qui passe plus de temps en visite chez les médecins et en examen dans les hôpitaux que sur les bancs de l'école. Ce mal étrange dont elle souffre et que seule sa mère sait décrire ne trouve pas, en dépit des médicaments ingurgités, des traitements lourds infligés, des spécialistes consultés, de remède. Tout simplement, peut-être, parce que Julie n'est pas malade....

Le syndrome de Münchhausen par procuration est une des formes les plus méconnues -car des plus indétectables- de maltraitance. Le témoignage poignant, terrifiant, d'une enfant victime de l'amour.
Le syndrome de Münchhausen par procuration, ou SMP, est sans doute la forme de maltraitance la plus complexe -et le plus meurtrière- connue à ce jour. On la définit comme la simulation ou la fabrication par un tiers -souvent un proche- d'une maladie physique et/ou émotionnelle chez une personne dépendante.

Dans ce récit autobiographique, Julie Gregory nous livre son enfance brisée à cause d'une mère ressentant le besoin opressant de faire interner sa fille dans des hôpitaux pour des examens toujours plus poussés.


Citations :
En général, ce sont les souvenirs les plus lourds à porter qui nous reviennent le plus facilement en mémoire. Ces souvenirs-là ont le pouvoir de changer une vie de manière fondamentale -et de façon définitive. Et peu importe que vous réussissiez ou non à vous en débarrasser : ils auront laissé en vous des traces indélébiles.

Le soleil d'été entre par ma fenêtre mais, sans l'air frais du printemps pour en atténuer la chaleur, il me chauffe le crâne tel un ange qui me soufflerait de l'air chaud sur la tête.

Mon vieux rêve est devenu réalité : je suis aujourd'hui devenue aussi translucide et fragile qu'une feuille, capable de m'envoler dans le ciel bleu d'automne à la moindre bourrasque de vent.

Des particules de poussières ponctuent la lumière du soleil et dansent devant les vitres ; une voix flotte dans l'air, qui berce et repose mon coeur. Je donnerais tout l'argent volé de mes déjeuners pour simplement dormir au soleil ; m'appuyer contre une vitre et sentir le souffle chaud d'un ange sur ma tête.

En tournant à l'angle du couloir, les roues du brancard patinent sur le sol blanc ciré. Emmenez-moi loin, que je puisse dormir ! Mes paupières n'arrivent plus à lutter....

Tout mon être est concentré dans la douleur de mon visage. Impossible d'imaginer à nouveau la vie sans elle. Elle est mon unique perspective : un océan de souffrance au milieu duquel je dérive agripée à une épave pour ne pas sombrer. Qu'ils fassent de moi ce qu'ils veulent : je sais que je ne m'en remettrai jamais.

Vers la fin, Ray vient prendre ce qu'il veut quand il veut, et je ne ressens rien d'autre que le désir insatiable de lui abandonner mon corps aussi longtemps qu'il en voudra.

Là, éclairée par la lumière d'hiver qui se déverse à travers les grandes fenêtres, je commence à me voir telle que je suis vraiment et non plus telle que l'on m'a appris à me voir depuis la naissance. Je n'écris rien ; je ne dis rien. En fait, j'ignore ce que je suis en train de faire. Simplement, tel un oisillon qui vient de naître, j'ouvre les yeux pour la première fois et déploie mes ailes mouillées. Je ne peux pas appréhender le passé ; une partie de moi sait qu'il est là, tapi derrière ce que je suis déjà capable de concevoir, mais il est hors de ma portée. Et j'entends qu'il le reste.

Quand je fus dépouillée de toutes les illusions qui m'avaient protégée jusque-là, il ne resta plus qu'un embryon à l'état brut, incapable d'interagir directement avec le monde. Chaque personne qui entre en contact avec moi laisse quelque chose d'elle-même qui vient irrémédiablement se greffer sur moi : ses mots deviennent les miens, les inflexions de sa voix s'incorporent à la mienne et ses opinions viennent parasiter le développement des miennes.

Jusqu'où vais-je devoir remonter pour retrouver mon véritable moi ? Quelle quantité de moi-même ai-je perdue au fil du temps ? Où puis-je retrouver les parties manquantes ? Puis-je seulement les réintégrer ? Combien de fois un vase peut-il être recollé avant d'être bon pour la poubelle ?

On dit que la vérité peut faire souffrir, mais la seule chose que la vérité fasse souffrir, ce sont nos illusions.

Ecrire sur ma vie me donne l'impression de tirer une ficelle du fond de ma gorge : je n'arrête pas de tirer, mais la ficelle n'en finit pas.

Dans mon esprit, je me vois les bras tendus, au bord d'un océan, prête à recevoir toute la vérité, la beauté et l'amour que la vie voudra bien m'apporter.

J'ai enfin trouvé la sérénité blanche et immaculée de mon enfance.


Appréciations :
Il est très difficile de lire un livre comme celui là et de rester insensible. On se surprend à être en colère contre tous les médecins qui ont soigné Julie et qui n'ont rien compris du vrai problème. On peut même se dire qu'un truc pareil, qu'une maladie par procuration comme celle là n'est pas possible, mais on se rappelle ensuite que c'est une histoire vraie et ça nous choque. Le livre se lie très rapidement, l'écriture est simple et les exemples donnés par l'auteur sont très explicites. C'est un bon bouquin pour ceux qui veulent délaisser les histoires policières pour retomber un peu dans le vrai monde. On se rend compte que ce n'est pas toujours rose...
ici

Mon avis :
Ce livre se lit très facilement ; Julie Gregory a cette aisance d'écrire très agréable.
Et après lecture de ce livre on ne pourra plus critiquer ou dire combien notre mère est épouvantable !
# Posté le jeudi 27 avril 2006 05:04

|Films| Peter Pan réalisé par PJ HOGAN

|Films| Peter Pan réalisé par PJ HOGAN
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Réalisé par P.J Hogan

Sortie : 04 février 2004

Synopsis :
Chaque soir, Wendy émerveille ses jeunes frères, John et Michael, avec ses fantastiques récits épiques, jusqu'au jour où son père décrète qu'elle est désormais trop grande pour partager leur chambre...
Ce que les adultes ignorent, c'est qu'un autre garçon, Peter Pan, se passionne lui aussi pour les histoires de Wendy. Il vient de loin pour les écouter. Sa soudaine apparition va marquer le début d'aventures aussi fabuleuses qu'exaltantes...
A travers le ciel étoilé, Peter, les enfants et la minuscule fée Clochette prennent le chemin d'un endroit où le rêve est roi : le Pays Imaginaire...
Là-bas, Wendy et ses frères découvrent les Garçons Perdus et leur repaire souterrain. Mais le danger rôde et l'infâme Capitaine Crochet est prêt à tout pour remporter le combat qui, depuis longtemps, l'oppose à Peter....

Citations :
La tante Millicent : "Mon enfant, les romancières ne sont pas bien considérées par la bonne société et il sera difficile de te trouver un mari si tu prends cette voie.
Wendy : un mari ?!
Mr Darling *le père* : un mari ?
John&Michael *les deux frères, en choeur* : un mari ?!
Mrs Darling *la mère* : mais ma tante, Wendy n'a pas encore 13 ans.
La tante Millicent : approches mon enfant pour que je puisse me rendre compte.
Mr Darling : avance ! vas voir ta tante et tiens toi bien droite.
Les enfants rient.
La tante Millicent : tournes toi. Oui ! c'est exactement ce que je pensais ! Notre jolie Wendy a le menton d'une jeune fille. Ne me dites pas que vous n'avez rien vu. Observez sa bouche, à la commissure droite de ses lèvres, il y a un baiser. Il est là ! je le devine, il est caché.
John : un baiser caché !
Michael : comme maman !
La tante Millicent : oui, comme maman.
Wendy : mais.... mais à quoi ça sert ?
La tante Millicent : il te fera vivre une extraordinaire aventure, la plus grande de toutes ! Si tu le trouves, tu connaîtras le plus grand des bonheurs.
Wendy : si je trouve quoi ?
La tante Millicent : si tu trouves celui à qui appartient ce baiser.
Mr Darling : ma Wendy est une femme.
La tante Millicent : non ! mais elle va le devenir.

Wendy à Peter : je peux te donner un baiser ?
*peter tend sa main*
Wendy : mais qu'est-ce que tu fais ?!
Peter : tu as dis que tu allais me donner un baiser !
Wendy met dans la main de Peter un dé à coudre.

Peter : oublies, wendy, oublies les tous. pars pour le Pays Imaginaire. viens avec moi où jamais, jamais on ne t'ennuiera avec des histoires de grandes personnes.
Wendy : jamais ? c'est terriblement long.

Clochette vient de dire aux enfants perdus de tuer Wendy qui arrive en volant, ordre de Peter Pan.
narratrice : "Clochette n'était pas toujours méchante mais les fées sont si minuscules qu'elles ne peuvent ressentir qu'un sentiment à la fois."

Crochet regarde la mer, Wendy est caché derrière un rocher.
narratrice : "Alors wendy vit pour la première fois le terrible visage qui hantait ses histoires. Elle vit ce regard perçant qui ne l'effraya pas mais plutôt l'intrigua. "
{on comprend que lorsque l'on voit le casting : le capitaine Crochet et le père de Wendy sont joués par le même acteur : Jason Isaacs ! volonté du réalisateur d'allier Crochet, l'adulte du pays imaginaire qui en veut à l'inocence de Peter ?}

Au Pays Imaginaire, Wendy joue le rôle de la maman des enfants perdus et de ses petits frères, et Peter joue le "papa". Lors d'une soirée, Peter et Wendy dansent dans les airs :
Peter : "wendy, on fait semblant toi et moi, n'est-ce pas ? que toi et moi.... nous soyons....
Wendy *déçue* : oh.... oui.
Peter : wendy, tu sais, je me sentirai vieux si j'avais vraiment des enfants.
Wendy : peter, je veux connaître tes sentiments.
Peter : c'est à dire ?
Wendy : Ce que tu ressens. joie ? tristesse ? jalousie ?
Peter : jalousie ? Clochette !
Wendy : colère ?
Peter : colère.... crochet.
Wendy : amour ?
Peter : amour ?!
Wendy : amour.
Peter : je n'ai jamais entendu parler.
Wendy : je suis sûre du contraire, peter. tu as déjà du le ressentir pour un objet ou une personne.
Peter : jamais. rien que le son de ce mot m'insupporte. *wendy s'enfuit dans les bois* pourquoi tu veux tout gacher ?! on s'amuse bien toi et moi ! je t'ai appris à te battre et à voler ! qu'est-ce que j'peux faire de plus ?!
Wendy : tu peux faire beaucoup plus.
Peter : quoi ?! vas-y, qu'est-ce que tu veux dire ?
Wendy : j'en sais rien. je crois que tu comprendras lorsque tu auras grandi.
Peter : il est hors de question que je grandisse ! ni maintenant ni jamais ! je vais te banir toi aussi comme clochette.
Wendy : tu ne me baniras pas, tu entends !
Peter : alors va-t-en, laisses moi ! rentres chez toi et grandis. et emportes tes sentiments avec toi !
Wendy : peter ! peter, je t'en prie ! peter ! reviens !"

Le capitaine Crochet a invité Wendy sur son bateau.
Mouche : "du vin mademoiselle ?
Wendy : mais je ne suis qu'une petite fille !
Mouche : du rhum alors ? hihihi"

Wendy : "mes parents voulaient que je grandisse.
Crochet : ah... grandir, mon dieu ! c'est la pire des expériences ! on vit un enfer ! rien de plus odieux.
Wendy : tout était simple quand j'étais plus jeune.
Crochet : le début des angoisses ! et les sentiments amoureux apparaissent. Pan est très chanceux de ne pas être confronté à tout ça. oh non, il ne ressent rien, il ne peut aimer, c'est un des aspects étranges de sa personnalité."

Peter : "je veux continuer à pouvoir m'amuser et rester un enfant."

narratrice : "craignant d'être pris vivant, crochet portait toujours sur lui une fiole d'un poison extrêmement violent qu'il avait obtenu après distillation de ses larmes de sang. il était composé de méchanceté, de jalousie et de déception. la mort était instantanée et il n'existait aucun antidote."

Clochette a bu le poison de Crochet pour sauver Peter.
Peter : "oh clochette, pourquoi es-tu en train de t'éteindre ? pourquoi es-tu si froide ? *approche une bougie* ça va te réchauffer, tu vas voir."

"je crois que les fées existent, j'y crois, j'y crois."

Crochet : "te voilà, peter pan. c'est donc toi qui a fait ça.
Peter : je vous salue james crochet. oui c'est moi et j'en suis fier.
Crochet : prétentieuse et insolente jeunesse. prépares-toi à aller en enfer."

Crochet : "je sais ce que tu es !
Peter : oui, je suis le plus fort de tous !
Crochet : tu es pathétique !
Peter : moi ? pathétique ?
Crochet : elle t'a abandonné, pan. regardes la. ta wendy t'as laissé. d'ailleurs, pourquoi serait-elle restée? qu'avais-tu à lui offrir ? tu es inachevé !!!! elle préférera devenir une femme que de rester avec toi ! maintenant jetons un regard rapide vers le futur ! mais qu'est-ce que je vois ? c'est ta fidèle wendy ! elle est dans sa chambre d'enfant et sa fenêtre est close.
Peter : je l'ouvrirai !
Crochet : tu ne peux pas car il y a des barreaux.
Peter : je l'appellerai, elle viendra !
Crochet : elle n'entend rien.
Peter : non !
Crochet : elle ne peut pas te voir.
Peter : wendy !
Crochet : elle t'a oublié. tu n'es plus rien.
Peter : arrêtez ! pitié ! arrêtez !
Crochet : et maintenant qu'est-ce que je vois ? il y en a un autre qui a pris ta place. et tu sais qui c'est ? c'est son mari ! tu meurs solitaire et dans l'indifférence. tout comme moi. "

Peter est anéantit par les propos de Crochet, il ne peut plus voler.
Crochet : "silence vous tous ! écoutons wendy lui faire ses adieux.
Wendy : peter, il faut que je devienne une grande personne. mais....ceci est à toi. *Crochet la sépare de Peter, menaçant* c'est un dé, rien de plus.
Crochet : un dé à coudre ! ahahah je vous en prie, donnez lui votre petit dé si précieux.
Wendy : c'est pour toi, il t'appartient. il sera éternel. *elle l'embrasse*
John : non, un dé à coudre, c'est pas ça !
Michael : c'est le baiser caché qu'elle avait....
-il se passe quelque chose d'étrange.
-c'est le baiser de wendy.
Crochet : Pan, tu rougis !"

narratrice : On n'aurait pu imaginer plus merveilleux tableau mais il n'y avait personne pour le contempler. A l'exception d'un étrange petit garçon qui regardait par la fenêtre. Peter pan éprouvait parfois des extases inaccessibles à tous les autres enfants mais l'allégresse dont il était témoin lui serait à jamais refusée.
peter : la vie est certainement une belle aventure.
wendy : peter ! tu ne m'oublieras pas, rassures moi.
peter : t'oublier ? wendy, jamais !
wendy : tu reviendras me voir ?
peter : si tes histoires parlent de moi."
narratrice : mais je ne devais jamais revoir peter pan. aujourd'hui, je raconte son histoire à mes enfants qui, à leur tour, la raconteront à leurs enfants et ainsi de suite. Car tous les enfants grandissent, tous sauf un.



Acteurs :
Peter Pan-#-Jeremy Sumpter
Le Capitaine crochet / Mr Darling-#-Jason Isaacs
La fée Clochette-#-Ludivine Sagnier
Wendy Darling-#-Rachel Hurd Wood
Tante Millicent-#-Lynn Redgrave
Mouche-#-Richard Briers
Mrs. Darling-#-Olivia Williams
Sir Edward Quiller Couch-#-Geoffrey Palmer
John Darling-#-Harry Newell
Michael Darling-#-Freddie Popplewell
Slightly Soiled-#-Theodore Chester
Tootles-#-Rupert Simonian
Curly-#-George Mackay
Nibs-#-Harry Eden
jumeau # 1-#-Patrick Gooch
jumeau # 2-#-Lachlan Gooch
Tiger Lily-#-Carsen Gray
le pirate géant-#-Don Battee
la voix de la narratrice-#-Saffron Burrows


Appréciations :
Envolez vous pour le pays imaginaire ! Ce film est magique, poétique et fidèle à l'oeuvre de J.M B. La distribution est idéale, et on retrouve avec plaisir Ludivine Sagnier dans le role de clochette. J'ai était transporté dans un monde ou tout est possible, ou tout rêve deviens bien plus qu'une réalité. Le seul petit défaut, je trouve, est l'accent trop américain de Jeremy Sumpter pour le rôle de Peter Pan. Je conseil ce film à tous, et particulièrement ce qui on besoins de réver, et de rester enfant...
ici

Mon avis :
Ce film allie le film de 1924 et les dessins animés ; on retrouve alors un Peter pan, certes prétentieux, mais beaucoup plus attachant et moins "tête à claques". Et le "mieux" je pense c'est que l'on voit Peter Pan qui semble attaché à Wendy, on le voit resplendissant d'humanité et de sentiments ce qui le différencie de tous les Peter Pan déjà vu. De plus, la petite Wendy ose se rebeller et cela discrédite son côté "bonne poire".
Bref, c'est le meilleur Peter Pan que j'ai vu ^^

# Posté le jeudi 27 avril 2006 05:30

|Album| Meds de Placebo

|Album| Meds de Placebo
Je vous présente des extraits de chaque chansons de cet album.
Encore une fois, Placebo nous sert 13 sublimes chansons.
je vous laisse les découvrir par vous même

1_ Meds|Médocs (feat Alison Mosshart)

I was alone, falling free, trying my best not to forget
J'étais seul, en chute libre, essayant autant que possible de ne pas oublier
What happened to us, what happened to me, what happened as I let it slip
Ce qui nous était arrivé, ce qui m'était arrivé, ce qui est arrivé alors que l'ai laissé s'échapper
I was confused by the power that be forgetting names and faces
J'étais perturbé par ma capacité à oublier les noms et les visages
Passers by would looking at me
Les passants me regardaient
As if they could erase it
Comme si ils pouvaient l'effacer

Baby, did you forget to take your meds ?
Chéri, n'as-tu pas oublié de prendre tes médocs ?
Baby, did you forget to take your meds ?
Chéri, n'as-tu pas oublié de prendre tes médocs ?


2_ Infrared|Infrarouge

One last thing before I shuffle off the planet
Une dernière chose avant que je ne quitte à contre-coeur ce monde
I will be the one to make you crawl
Je serai celui qui te fera ramper
So I came down to wish you an unhappy birthday
Alors je suis descendu te souhaiter un mauvais anniversaire

Someone call the ambulance
Que quelqu'un appelle une ambulance
There's gonna be an accident
Il va y avoir un accident


3_ Drag|A la traine

I just gotta get out of my chest
Il faut juste que je me sorte de la tête
That I think you're divine
Que je te trouve divine
You're always ahead of the rest
Tu es toujours la première à te reposer
While I drag behind
Alors que je reste à la traîne


4_ Space Monkey|Singe de l'espace

We're sown together
Nous sommes cousus l'un à l'autre
She's born to mesmer
Elle est née pour hypnotiser
Beside astride her
A ses côtés, la chevauchant
I die inside her
Je meurs en elle
It's far too sacred
C'est bien trop sacré
Don't ever fake it
Ne fais jamais semblant
And don't, and don't, and don't let me down
Ne, ne, ne me laisse pas tomber

Like you let me down before
Comme tu m'as déjà laissé tomber
Like you let me down before
Comme tu m'as déjà laissé tomber


5_ Follow the cops back home|Suivons les flics jusqu'à chez eux

Let's follow the cops back home
Suivons les flics jusqu'à chez eux
Follow the cops back home
Suivons les flics jusqu'à chez eux
Let's follow the cops back home
Suivons les flics jusqu'à chez eux
To rob their houses
Pour les cambrioler

The call to arms was never true
L'appel aux armes n'a jamais été vrai
I'm medicated how are you ?
Je suis sous traitement comment vas-tu ?
Let's take a dive
Plongeons donc
Swim right through
Immergeons-nous dans
Sophisticated points of view
Des points de vue sophistiqué


6_ Post blue

It's in the water Baby
C'est dans l'eau Baby
It's in the pills that pick you up
C'est dans les pilules qui te dopent
It's in the water Baby
C'est dans l'eau Baby
It's in the special way we fuck
C'est dans cette façon spéciale que nous avons de baiser
It's in the water Baby
C'est dans l'eau Baby
It's in your family tree
C'est dans ton arbre généalogique
It's in the water Baby
C'est dans l'eau Baby
It's between you and me
C'est entre toi et moi

Bite the hand that feeds
Mords la main qui nourrit
Tap the vein that bleeds
Frappe la veine qui saigne
Down on my bended knees
A genoux
I break the back of love for you
Je me charge d'aimer à ta place


7_ Because I want you|Parce que je te veux

Don't give up on a dream
Ne renonce pas à un rêve
Don't give up on the wanting
Ne renonce pas à ce que tu veux réellement
And everything that's true
Et à tout ce qui est vrai
Don't give up on a dream
Ne renonce pas à un rêve
Don't give up on the wanting
Ne renonce pas à ce que tu veux réellement

Because I want you too....
Parce que moi aussi je te veux....


8_ Blind|Aveugle

If I could tear you from the ceiling
Si je pouvais te sortir de cette impasse
I'd freeze us both in time
Je nous figerais tous les deux dans le temps
And find a brand new way of seeing
Et je trouverais une nouvelle façon de voir les choses
Your eyes forever glued to mine
Tes yeux à jamais scotchés aux miens

Don't go and leave me
Ne me quittes pas
And please don't drive me blind
Et je t'en prie ne me rends pas aveugle


9_ Pierrot the clown|Pierrot le clown

When I dream, I dream
Quand je rêve, je rêve
Your lips
Tes lèvres
When I dream, I dream
Quand je rêve, je rêve
Your kiss
Ton baiser
When I dream, I dream
Quand je rêve, je rêve
your fists
tes poings
Your fists
tes poings
Your fists
tes poings

Leave me bleeding on the bed
Laisse moi saigner sur mon lit
See you right back here tomorrow
A demain exactement au même endroit
For the next round
Pour le prochain tour
Keep this scene inside your head
Conserve cette scène dans ta tête
As the bruises turn to yellow
Alors que les hématomes jaunissent
The swelling goes down
Leur grosseur se résorbe
And if you're ever around
Et si jamais tu passes par là
In the city or the suburbs of this town
Dans le centre ou dans la banlieue de cette ville
Be sure to come around
Il faut que tu viennes
I'll be wallowing in sorrow
Je me languirais de chagrin


10_ Broken promise|Promesses brisées

And you're singing
Et tu chantes

I wait my turn
J'attends mon tour
To tear inside you
Pour te rentrer dedans
Watch you burn
Te regarder brûler
I'll wait my turn
J'attendrai mon tour
I'll wait my turn
J'attendrai mon tour

I'll cry about this
Ca me fera pleurer
And hide my cuckold eyes
Et je cacherai mes yeux de cocu
As you come off all concerned
Quand que tu t'en iras plein d'inquiétude
And I'll find no solace
Et je ne trouve aucun réconfort
In your poor apologies
Dans tes excuses minables
And your regret that sounds absurd
Et dans ton regrêt qui semble absurde

Keep singing
Chante encore


11_ One of a kind|Unique en son genre

On top of the world you get nothing done
Au sommet du monde tu n'arrives à rien
Talk is cold and burns like the sun
Les mots sont froids et brulent comme le soleil
Can't you see these skies are breaking
Ne vois-tu pas que ces cieux se brisent
Cos on top of the world is where I'm from
Parce que le sommet du monde voilà d'où je viens



12_ In the cold light of morning

As your skin starts scratching
Alors que ta peau commence à te démanger
Wave yesterday's actions
Dis à tes actions de la veille
Goodbye
Adieu

Forget past indiscretions
Oublies les indiscrétions passées
And stolen possessions
Et ce qu'on t'a volé
You're high
Tu planes
[....]
In the cold light of the morning
Dans la lumière froide du matin
You're drunksick from whoring
Tu es bourrée à force d'avoir fait la pute
And high
Et tu planes

Staring back from the mirrors
De l'autre côté du mirroir
A face that you don't recognize
Un visage que tu ne reconnais pas


13_ Song to say goodbye|Une chanson en guise d'adieu

Your needle and your damage done
Après la seringue et les dégâts
Remains a sordid twist of fate
Ne subsiste qu'un sordide revers du destin

Now I'm trying to wake you up
Et j'essaie de te réveiller
To pull you from the liquid sky
De t'extirper du ciel liquide
'Cause if I don't we'll both end up
Car si je ne le fais pas nous finirons tous les deux
With just your song to say goodbye
Qu'avec ta chanson d'adieu
# Posté le dimanche 30 avril 2006 06:45

|Dessin animé| The wild réalisé par Steve Williams

|Dessin animé| The wild réalisé par Steve Williams
The wild
Réalisé par Steve Williams
Sortie le 12 avril 2006

Synopsis :
Dans un zoo de New York, après la fermeture, une fois que le public est parti et les employés rentrés chez eux, les animaux font la fête...
Lors d'une partie endiablée, le petit Ryan, un lionceau, est malencontreusement propulsé hors du zoo dans une caisse. Pour le récupérer, il va falloir envoyer à l'extérieur, dans l'inconnu, une équipe de secours... Celle-ci sera constituée de Samson, le père de Ryan et roi du zoo, Larry, l'anaconda plus bête que dangereux, Benny, l'écureuil qui en connaît un rayon sur le monde de l'extérieur, Brigitte, une petite girafe futée avec une passion pour les jeux, et d'un koala nommé Nigel, qui ne supporte plus qu'on le trouve "mignon"... Leur odyssée va les conduire dans la jungle urbaine de New York, puis jusque dans la jungle sauvage d'Afrique...

Citations :

la troupe se fait pourchasser par des chiens enragés.
Brigitte : Pourquoi ils ont de la chantilly à la bouche ?

les chiens se sont trompés de route, donc, ils ne pourchassent plus la bande.
Nigel : on aurait pu les réduire en miettes !
les chiens réapparaissent tout d'un coup
Nigel : je veux dire on aurait pu les emmener en discothèque !

poupée Nigel dont tout le monde se moque : Je suis très calin et j't'aime bien

la bande arrive sur le port, ils doivent retrouver Ryan, l'heure est très grave.
Samson : bon, écoutez-moi bien, Ryan est dans une grande boite verte, donc, si vous en voyez une ce sera surement la sienne !
Larry : ok ! on doit signaler si on voit un boite verte comme celle que je vois là-bas !

Samson arrive à diriger le bateau : je suis le lion de mer !

Larry : peut-être qu'il nous a mentit paskil voulait pas nous dire la vérité !

Nigel, très sérieux : il faut sauver le lionceau ryan.

Benny : il attraperait même pas un rhume alors de quoi manger !

Appréciations :
Le début du film peut faire penser à un remake de « Madagascar » par la situation des personnages, animaux sauvages prisonniers d'un cirque urbain. La comparaison s'arrête là car « The Wild » est incomparablement supérieur à la production de Dreamworks, preuve que les studios Disney sont capable de faire des films d'animation de très bonne facture. L'histoire est captivante, les personnages sont drôles et attachants, et le graphisme impeccable vient couronner ce petit bijou de film dont la succession de scènes, tour à tour cocasses et émouvantes, séduira les enfants autant que les adultes. Signalons enfin que les dialogues, croustillants, ne sont pas du tout emprunts d'intonations vulgaires ni de cette coloration mi-verlan mi-argot que l'on trouve notamment dans « Madagascar ». A voir en famille sans l'ombre d'une hésitation.
ici

Mon avis :
Ayant vu et adoré Madagascar, j'avais quelques appréhensions pour voir ce dessin animé qui me semblait beaucoup le ressembler. Mais finalement, mes hésitations se sont toutes envolées par ces personnages. Au lieu du "bouffon" classique, tous y passe : ils ont tous leur moment de gloire et de défaite, leur moment où ils passent pour des idiots ou des héros. Ce que je trouve décevant c'est l'affiche du film car on ne retrouve pas Larry, le serpent plus crétin que les autres, qui est un personnage très attachant. Bref c'est 1H22 de pur bonheur !
# Posté le dimanche 30 avril 2006 07:00
Modifié le lundi 01 mai 2006 15:18